Passé communiste : un trait qui n’a pas été tiré

Le décès le 25 mai dernier du général Wojciech Jaruzelski, associé au déclenchement de l’état de siège en 1981 mais considéré dans le même temps comme l’un des architectes des négociations de la Table ronde en 1989, illustre le rapport complexe qu’entretiennent de nombreux Polonais vis-à-vis des cadres de l’ancien régime communiste. Traîtres pour les uns, patriotes pour les autres, leur jugement continue vingt-cinq plus tard de diviser l’opinion.